La cartographie alternative et la géographie expérimentale sont nées par l’action conjuguée d’artistes et de chercheurs universitaires dans un contexte propice à l’apparition d’une géohistoire de l’altérité et comme conséquence de l’invention de la géocritique liée aux héritages des études féministes et post-coloniales.
Dans le prolongement de cette histoire, et en prenant appui sur des exemples précis puisés dans le champ artistique contemporain, il s’agit de montrer comment la cartographie alternative peut être aujourd’hui envisagée comme un outil de décolonisation des savoirs.